Dans un tout petit village, à l’abri des regards au fond d’une forêt sans fin, vivent d’étranges habitants. Reclus par peur d’être repérés, leur unique et incessante distraction est l’étude : lire, écrire repousse la faim et le froid. Leur existence se perd dans d’interminables discussions où la passion de la polémique rend le dernier mot caduc. L’esprit de contradiction est fondamental dans leur instruction. L’exil serait leur unique salut… mais comment ? Partout où ils iraient, ils seraient rejetés. Cent fois ils ont dessiné le globe terrestre pour trouver un endroit où aller. Alors il ne reste plus qu'à rire, se raconter des histoires, chanter et pleurer…

DAVID
BURSZTEIN
Chant
Mise en scène
JÉRÉMY
PAGLIARIN
Violon
VINCENT
PAGLIARIN
Violon
ALAIN
TERRITO
Contrebasse
Bandonéon
Scie musicale
LUCAS
TERRITO
Guitare
MARIE-CLAIRE
DUPUY
Vibraphone
Cymbalum

LE SPECTACLE

Musique klezmer et histoires drôles juives se côtoient dans cette création poétique de David Bursztein.
Avec son orchestre, il s’est mit en quête des derniers témoins qui parlent encore le Yiddish, ce dialecte issu de l’allemand, pour y écrire ses chansons.


En empruntant l’accent des anciens, la blague la plus tordante côtoie l’histoire des personnages du shtetl, le village juif d’avant-guerre. Les vivants et les morts s’invitent joyeusement à danser sur une musique virtuose. On partage un verre autour d’une valise, entre nuances, limites et contradictions, avec une habileté contemporaine envoûtante et hyper festive.


Un repas, préparé par l’orchestre, attend les spectateurs cueillis et marinés à la fin du spectacle dans un bon borscht, ou autre spécialité chaude de l’Est, pour discuter dans des effluves de vin et et marrades.


L’histoire riche et originale de la musique de Welt n’arrête pas là notre orchestre : il y a toujours une surprise, un complice dans la salle, une chorale invitée, un joyau d’adaptation inconditionnelle au lieu où il est accueilli, venu de l’imaginaire de David Bursztein.

« Avec humour et poésie, le spectacle égrène quelques instants de mélancolie tout en nous réservant aussi des moments pleins d’énergie ».

— Le Dauphiné

« Les chants traditionnels sont tour à tour amusants, dansants, émouvants ou même poignants. L’émotion et le plaisir sont au rendez-vous. »

— Local City News

« Un voyage plein d’humour et de nostalgie au cœur d’une rue du shtetl, à voir en famille  » 

— Télérama

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JEAN-MARC
PUIGSERVER
Orgue de Barbarie
Accordéon
LUDO
ZEFISH
Ingénieur
du son

Nuits de Fourvière / Festival d'Avignon / New Jewish Theater Festival (New-York) / Le Lucernaire (Paris) / Abbaye Saint Antoine / MC2 (Grenoble) / Printemps d'Europe (Lyon) / Théâtre du Passage (Neufchâtel) / Scène Watteau (Nogent sur Marne) / Festival d'Avigliana (Italie) / Sortie West (Béziers) / Le Prunier Sauvage (Grenoble) / Auditorium de Seynod (Grenoble) / Studio Raspail (Paris) / Le Tricycle (Grenoble) / Théâtre de Vienne ...

Welt a joué ici ...

"Yiddish"

Dialecte allemand imagé, gorgé d’expressions cocasses, on y rencontre des mots d’hébreu et de slave. Deux tiers des juifs d’Europe parlaient le yiddish avant-guerre. C’est drôle de voir une langue germanique qui s'écrit en alphabet hébreu ! Les chansons originales de Welt ont été échafaudées dans cette langue en voie de disparition et liée par tradition à la musique klezmer.

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