On en parle ...

« Tendres et lucides, nostalgiques et caustiques, les histoires et les chansons yiddish du shtetl ravivés par la verve douce-amère de David Bursztein, par les sanglots du violon, de la contrebasse ou de la scie musicale, et par quelques autres sonorités d’Europe de l’Est comme le cymbalum et l’orgue de barbarie ».

 Telerama »

 

« Un voyage plein d’humour et de nostalgie au cœur d’une rue du shtetl, à voir en famille  » 

Télérama

Welt déborde le seul yiddish land et parle d’un universel. Pas de point final. Après le spectacle, les mots jouent encore dans nos têtes. De virgule en virgule ».

 L’Autre scène

 

« Performance d’artistes surprenants, de violons, de contrebasse’ d’un fascinant orgue de barbarie et d’instruments du klezmer mal connus , axée autour d’un David Bursztein » 

l’Autre scène

 

 

" David Bursztein nous amène en voyage. Il nous prend par la main et nous installe au cœur de la rue du Shtetl, où s’interpellent, en chants yiddishs, ses dibbouks, fantômes d’un autre temps."

Théâtre en mots 

«  Porté par les fantômes du passé et la force de la musique…David Bursztein rappelle à la vie le monde perdu de la culture Yiddish » 

La Terrasse

 

«Le répertoire musical prend sa source dans le jazz, dans les mélodies slaves, sud américaines, latines ou tziganes….. C’est à la fois léger et respectueux, talentueux surtout et plein d’émotions, à voir à tout âge » 

La Provence

 

 

David Bursztein rend hommage à la culture Yiddish avec humour et tendresse, sur des mélodies portées par cinq excellents musiciens ».

La Provence

 

 

« La beauté de Welt au pays du Yiddishland…Une vraie fête ! Une invitation à la danse de la vie ». 

Homme nouveau 

 

« Le temps semble suspendu pendant une heure quarante et en quittant la salle on garde le souvenir d’une soirée empreinte d’une grande poésie ». 

Regard en coulisse 

«  Les chants traditionnels sont tout à tour amusants, dansants, émouvants ou même poignants. L’émotion et le plaisir sont au rendez-vous » 

City Local News

 

Welt fait alterner musique et moments parlés, et se construit comme un récit dont le fil conducteur est la convocation des Dibbouks...

Avec humour et poésie, le spectacle égrène quelques instants de mélancolie tout en nous réservant aussi des moments pleins d’énergie ».

Le Dauphiné

 

" Thank you so much for participating in the 2015 Westchester Jewish Music & Arts Festival (WJMAF) !

 

 How can I ever possibly present an act as stunning as WELT ? 

Our audience couldn't stop talking about you.

 

The disinterested Westchester County park workers who were present on Sunday

stopped to tell me that WELT was the best thing they had heard in a very long time !

 

WELT from the Company Life Is Not A Picnic deserve a wide-spread audience and recognition around the globe. 

I am truly proud and honored to be part of your first performance in North America.

you and everybody on your team were truly a pleasure to work with.  

 

Kenny Green
Music Director 
Westchester Klezmer Program, Inc.

http://www.aubalcon.fr/pieces/fiche/welt

 

Un voyage musical et imaginaire dans la culture juive à la suite des dibbouks.

Le monde perdu de la culture yiddish et des Shtetls d'Europe de l'Est ramené à la vie par David Bursztein et son quintet, qui interprète des histoires et chansons du Yiddishland en convoquant des Dibbouks, fort heureusement, malicieux et malins.

 

D'après la Kabbale, un dibbouk est un esprit malin qui hante un individu au point de s'insinuer dans son corps et de ne plus s'en détacher.
Le metteur en scène et comédien David Bursztein affirme qu'il a en lui un dibbouk, et même plusieurs. Mais ils sont fort heureusement des plus bienveillants : ce sont eux, portés par les vents amicaux du souvenir et de la transmission par les anciens, qui l'inspirent et l'accompagnent lorsqu'il interprète avec son quintet les chansons en yiddish de Welt. Grâce à eux, Il ramène à la vie une culture et un monde perdus, celui des Shtetls d'Europe de l'Est...

 

http://www.regardencoulisse.com/welt-critique/

 

Notre avis : Welt s’ouvre de manière très simple sur un comédien qui s’adresse au public sans chercher à créer de personnage. Et c’est sans aucun doute cette grande simplicité qui est la force du spectacle. C’est grâce à elle que la magie opère, que le spectateur accepte de se laisser embarquer dans un univers entre rêve et réalité. Sur une scène discrètement éclairée et parsemée de quelques vieux objets rappelant une sorte de grenier, les esprits des anciens s’expriment par l’intermédiaire d’un chanteur et de cinq musiciens. Ils dessinent leur culture à travers des souvenirs, des anecdotes, des réflexions, de la musique et des chansons. Ils en parlent avec humour, la chantent avec tendresse.
Les chansons interprétées en Yiddish sont traduites en Français au moyen de scènes si bien amenées par David Bursztein qu’on passe sans transition du texte à la chanson sans avoir l’impression que le premier est là pour expliquer le second, ni que le second est la pour illustrer le premier ; les deux forment un tout indissociable et cohérent.
Les musiciens sont tous excellents et ne sont pas là seulement pour accompagner, mais participent pleinement à cette ambiance de rêve. Leur joie à jouer ensemble est communicative et les regarder est un plaisir.
Le temps semble suspendu pendant une heure quarante et en quittant la salle on garde le souvenir d’une soirée empreinte d’une grande poésie.

 

 

 

http://unpianosouslesarbres.com/david-bursztein/

« Welt » – David Bursztein / Life is not a picnic.

 

Le monde perdu de la culture yiddish et des shtetls d’Europe de l’Est, ramené à la vie dans un récital qui célèbre l’irrépressible force créatrice du souvenir.

David Bursztein nous emmène en voyage. Il nous prend par la main et nous installe au coeur de la rue du Shtetl, où s’interpellent, en chants yiddish, ses dibbouks, fantômes d’un autre temps. la musique de son quintet fait la part belle à l’ancêtre du piano le cymbalum : utilisé par les musiciens ambulants d’europe orientale, c’est un piano avec cordes et marteau mais sans clavier.

David Bursztein partage avec le public son rapport au judaïsme. Sur un fond de pilpoul*, de discussion et de remise en cause incessante, c’est un véritable hymne à la nuance que nous propose Welt. On y sourit, on découvre, on se reconnaît, on s’attache à nos dibbouks** qui comme des esprits voyageurs, se sont déplacés de générations en générations pour s’inviter sur scène avec nous…

**Dibbouk : « terme de la Kabbale désignant l’esprit tourmenté des morts qui s’insinue dans le corps d’un vivant pour expier ses péchés ».

*Le Pilpoul est une méthode introduite vers 1500 en Pologne, qui consiste en une étude systématique du Talmud.

Daniel Bursztein et son orchestre sont motivés par le désir de rendre hommage à la culture yiddish, en ravivant la richesse de ses mots, de sa lucidité et de son humour.

 

 

http://www.lesarchivesduspectacle.net/?IDX_Spectacle=45563

 

 

http://www.akadem.org/_articles/119/66119.php

 

Welt, histoires et chansons du yiddishland

 

Avec humour, David Bursztein ramène à la vie une culture yiddish et un monde perdu, celui des shtetls d’Europe de l’Est dans un récital qui célèbre l’irrépressible force créatrice du souvenir.

 

Il ravive notre imaginaire collectif avec ses personnages emblématiques, leur lot d’histoires et de destins. Par son chant habité, à travers les sonorités du cymbalum, du violon ou de l’orgue de barbarie, resurgissent des silhouettes, des visages, des voix engagées qui nous interpellent.

Un public ému et conquis !

Dieu que c'est poignant ! 

Le spectacle de David laisse des traces, peu importe notre croyance...

Il touche par l'humour et la musique, par sa présence et sa complicité avec le public.

Chacun est attiré par lui, par son jeu scénique.

Il a la puissance des grands acteurs, des grands conteurs, en toute simplicité et cela touche le coeur !

Les musiciens s'intègrent parfaitement pour former un cocon d'ambiance de haute performance et nous emmener loin, très loin de notre quotidien mais tout près de l'Essence même de la Vie.

Merci pour ton partage !

 

Bises

M-A.

Nous étions dimanche dernier à Bédarieux.

 

Au moment de sortir, mon chapeau sur la tête, dans le hall,

encore ému, je vous ai dit « merci »

et vous m’avez serré la main.

 

Cette demi-seconde d’échange prouvait que nous nous comprenions

et comment, durant ces deux heures,

vous aviez rouvert mon troisième dibbouk

celui des absents, celui de mon père, de ses parents,

ô combien lourd et épais !

 

Encore merci pour ce moment de grâce !

 

En fin de spectacle, à l’écoute de Gay mit di Dibbouks,

les images de Train de Vie ont envahies ma mémoire.

Ce film, occulté par La Vie est Belle sorti au même moment,

mériterait aujourd’hui de trouver enfin son public.

 

D’autant qu’au-delà de ce qu’il raconte avec cet humour génétique,

il est une immense leçon de tolérance et de compréhension

sur la nécessité de certains peuples, à un moment précis,

de prendre son violon

(Dieu merci, le piano n’est pas l’instrument préféré des musiciens juifs !)

et sa machine à coudre et de partir face à la barbarie.

 

Si vous avez la moindre influence dans les milieux culturels,

merci de « militer » en faveur de sa rediffusion sur nos écrans !

 

Vous êtes arrivé trop tard pour que mon père

puisse écraser une larme en vous écoutant

mais encore merci pour cette belle soirée !

http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/WELT/

 

Avec humour, David Bursztein nous amène en voyage, il nous prend par la main et nous installe au coeur de la rue du Shtetl, où s’interpellent, en chants yiddishs, ses dibbouks, fantômes d’un autre temps. Accompagné d’un quintet, David Bursztein nous transmet et partage avec son public son propre rapport au judaïsme.

L’universalité de cette culture mise ainsi en spectacle s’adresse à toutes les générations, tous les publics, quelque soit leur milieu d’origine. Sur un fond de pilpoul, de discussion et de remise en cause incessante, c’est un véritable hymne à la nuance que nous propose WELT.