Accompagné d’un quintet, David Bursztein nous transmet et partage avec son public son propre rapport au judaïsme.

 

L’universalité de cette culture mise ainsi en spectacle s’adresse à toutes les générations, tous les publics, quel que soit leur milieu d’origine.

Sur un fond de pilpoul, de discussion et de remise en cause incessante, WELT nous propose un véritable hymne à la nuance.

 

On y sourit, on découvre, on se reconnaît, on s’attache à ces dibbouks, qui comme des esprits voyageurs se sont déplacés de générations en génération pour s’inviter sur scène, avec nous.

 

Le Yiddish. Cette langue que parlaient les grands-parents et parents de David Bursztein et qui ouvre un imaginaire, une fantaisie dramatique, propice aux blagues et à l'humour. Langue qui convoque le passé, les aïeux et les morts, et qui les fait converser. 

Les instruments Objets de mémoire

« Welt »  est composé d'un quintet.

Un violon, une contrebasse , un bandonéon, une scie musicale, une guitare, un cymbalum  et un orgue de barbarie.

Les instruments ont eux aussi un pouvoir d'évocation, au- delà de la musique.

Le simple déplacement du violon vers la contrebasse nous donne à voir ou percevoir  la Yiddishe Mame, cette maman d'autrefois.

La scénographie s’imposera d'elle-même par la singularité des instruments et leur disposition sur scène.

Mais aussi par la couleur sonore et l'harmonie des timbres qu'ils apportent.

L'orgue et le cymbalum ont des sons spécifiques.

Celui du cymbalum, aux couleurs des pays de l'Est, témoigne des peuples du voyage.

L'orgue de barbarie fait  surgir des réminiscences de la rue du shtetl.

Par cette formation, le but premier est de revisiter les chansons yiddish.

Ce travail est principalement motivé par le désir de rendre hommage à la culture Yiddish, en ravivant la richesse de ses mots, de sa lucidité et de son humour. 

Enfin, pour "la Marche avec les morts", vous verrez apparaître les Dibbouks. Les vrais.

Cette mise en scène toute particulière aura pour effet de réincarner une multitude de dibbouks.

Ce sujet délicat et nécessaire, celui du témoignage de la culture des shtetlekh, emprunte la voie de l'humour. La musique porte en elle, de fait, ce projet ambitieux dont nous ne sommes que les humbles interprètes. 

Ludovic Zefish

 

Régie son

Ce « dibbouk » intime est un petit promeneur sympathique, qui garde toute sa malice, qui  visite David  avec insistance mais qui ne le  hante pas.

Il entre donc, ce « promeneur », ce « dibboukshnik », ou ce « dibboukele » en contradiction avec l'acception commune du dibbouk, puisqu'il est souvent représenté comme un revenant fantomatique et terrifiant.

David s'est  mit en quête des derniers témoins qui parlent encore le Yiddish avec l’accent des anciens.

Cette recherche d'authenticité l'a conduit  vers des chanteurs comme Léo Fuld et Bentzion Witler.

Pendant le spectacle s'expriment trois figures de   "dibbouks", qui font la part belle au jeu, au ludique et  bien évidemment au tragique de la condition même des peuples du schtetl.

Au tournant du siècle nouveau, Il a débarqué dans le monde de la musique mécanique comme accordéoniste accompagnateur de chanteurs et joueurs d'orgue de barbarie (spectacles de rue, cabarets, festivals…).

Rapidement contaminé par la magie du carton à trous, sa dépendance est devenue totale en 2007, lorsqu’il a décidé de s’installer comme noteur de cartons perforés pour orgue de barbarie. Elève de Pierre Charial de 2009 à 2011, il passe désormais son temps à élargir le répertoire de cet instrument pas comme les autres, vers tous les horizons musicaux où on ne l’attend pas.

 

Alain Territo

 

Contrebasse

Bandonéon

Scie musicale

Sicilien d’origine, né à Martigues, il devient l’élève de César Strocio, bandonéon du Cuarteto Cedron.

 

Médaille d’or en contrebasse au CNR de Grenoble et 1er prix de composition S.A.C.D. puis diplômé en Jazz.

Musicien, comédien, chanteur, compositeur (La Chifonnie,  Les oiseaux de passage, La Chrysalide, TNP Georges Lavaudan, Ilotopie, Ariadne, Barbaroque, Gérard Morel et bien sûr auprès de David Bursztein pour Welt et les autres productions Life is not picnic.

Lucas Territo

 

Guitare

Lucas Territo, né en 1990, débute la guitare en 2004 en autodidacte à la suite d'une rencontre avec un guitariste chanteur qui lui donna le goût pour cet instrument. Pendant deux ans il passe par plusieurs styles, folk, rock, métal... En 2006, après un concert des "Doigts de l'Homme", il s'intéresse au Jazz manouche et se met alors à apprendre les rudiments de cette musique. En 2008, après l'obtention de son baccalauréat, il décide de s'engager dans la filière musicale, entre à l'APEJS et au Pôle Jazz du conservatoire de Chambéry. Depuis, il a obtenu son diplôme MIMA (Musicien Interprète des Musiques Actuelles) et est toujours élève au conservatoire.

Marie-Claire Dupuy
 
Vibraphone et cymbalum

Vincent Pagliarin

 

Violon

Né en 1962 à Baccarat.

 

Débute ses études musicales à Nancy, dans la classe de Josette Durivaux Leyris, où il obtient un premier prix de Violon et de musique de chambre.

A 18 ans il rentre au CNSM de Paris dans la classe de Christian Ferras et de Devy Erlih.

 

 A l'issue de ses études, il se dirige vers le jazz après sa rencontre déterminante avec Pierre Blanchard, avec lequel il enregistre un premier disque aux côtés de Lee Konitz, André Ceccarelli, Cesarius Alvim, et  Alain Jean Marie.

Un deuxième avec l'ensemble “Gulf String”, puis un troisième avec l'ensemble “Art'Collectiv”, formation à cordes composée des élèves des  classes de cordes Jazz de la Courneuve, où il enseigne  avec  Pierre Blanchard.

 

Dans le même temps, il joue dans les ensembles de musique contemporaines 2E2M, et TM+.

 

En 1991, il enregistre un disque avec Michel Petrucciani, Dave Holland, Tonny Williams au sein du Quatuor Graffiti dont il est le premier Violon.

S' ensuit une  tournée aux côtés de Michel Petrucciani.Il se produit dans les plus grands festivals( Montreux, Nice, Istambul, Rome Londres,...).

 

Il a également joué avec Sun Ra, Abbey Lincoln, Ornette Coleman,  Michel Legrand, Yvan Cassard, Pierre Boulez, Thierry Boulanger, Eric Picard, Jean Marc Phillips, Vincent Perani, Vincent Courtois, Claude Barthelemy, Didier Levallet...

 

Interprète et compositeur, il signe la musique de deux spectacles musicaux avec la compagnie « Life is not a pic nic ».

 

Membre fondateur du quatuor Mélété, (Violon, Alto, Violoncelle, Haut Bois.) ayant pour objectif d'enrichir le répertoire de cette formation, il compose pour cette formation des pièces d'inspirations variées.

 

Il a tout récemment tenu la partie de violon dans la comédie musicale “Rendez-vous”, au théâtre de Paris, avec Kad Merad.

 

Titulaire du CA, il a enseigné le jazz au CNR de La Courneuve, et est actuellement professeur de Violon au CRD d'Auxerre, dans lequel il initie également les élèves des classes de cordes au Jazz et à l'improvisation. 

Médaille d'Or du Conservatoire National de Montreuil-sous-Bois.

Sa carrière de concertiste débute en1978.

Elle joue dans plusieurs Orchestres Philharmoniques et notamment,           " Concerts Lamoureux", l'Orchestre Philharmonique des Pays de la Loire, " la     Sinfonietta d'Amiens, les concerts du Mans.

En 1986, elle s'installe en Drôme provençale, et depuis, participe à des orchestres et groupes divers, dans des  styles musicaux variés, où l'improvisation tient toujours une large place.

Marie-Claire se spécialise aux percussions claviers (vibraphone et xylophone), puis mélodiques           (steelpans) puis apprend le cimbalum.

 On la retrouvera sur le MCD Quartet, au Festival de Jazz à Vienne, aux "Rencontres européennes du steelpan à Sète", au "Grotorkestre", dans la Compagnie de Jean-Louis Hourdin, de Gérard Morel.

Elle fait aujourd'hui partie inhérente de la compagnie " Life is not a picnic" pour le spectacle "WELT".

 

Ludo Zefish
 
Ingénieur Son

Né le 20 juillet 1965 aux Sables d'Olonne, Ludo est tour à tour et parfois tout à la fois, régisseur général, ingénieur du son (studio et live), réalisateur artistique et musicien.

Formé à la régie générale au Grim Edif de Lyon en Juin 2008 il débute sa carrière en tant qu’animateur et technicien radio de 83 à 87.

Il sera ensuite ingénieur du son-sonorisateur sur de nombreux concerts de toutes tailles et dans les tous types de salles et de festivals, dont Les Eurockéennes de Belfort, Musilac, Rocktambule, Fort Tamier, Transborder, Coopérative de mai, Brise glace, Zeniths.

Il assure la conception de systèmes, l’ installation, la mise en œuvre, l’enregistrement multi-pistes et la formation aux techniques de mixage en studio.

Il a été Directeur artistique, compositeur et ingénieur du son à OUI'DIRE (Grenoble) de 1988 à 1998.

Il a conçu la Post production sonore, le montage et mixage multi-phonique, la création de musiques originales à l’image, la création sonore de nombreuses productions, télévisions, réalisations, ainsi que le montage et le mixage sonore de plusieurs films institutionnels et de documentaires.

Il a assuré la régie technique et l’encadrement d'installations sonores de musées, d’institutionnels divers et variés.

Il a été Directeur artistique en enregistrements et mixages sur plus de 50 albums, tous styles confondus.

Il a assuré la régie et le mixage façade sur plusieurs festivals.

 

Il est musicien depuis 1983 (basse, guitare, claviers, sampling) et a participé à de nombreux concerts, sur toute la France.

 

Références :  Rhône Poulenc, Société Générale, Hewlett Packard, France Télécom, Thalassa, Les pieds sur l'herbe,  la BD "Akira », l’Eco-musée des Plannons (dans l'Ain) le Musée des Invalides (Paris) le Musée Dauphinois (Grenoble) le Musée du Lac de Paladru (Charavinnes), le spectacle « Vizille Révolution » (Jean-Vincent Brisa en juillet 2010), le festival Panafricain d'Algérie en juillet 2009, le plateau jazz à l'auditorium de la Radio Télévision Algérienne à Alger.

Depuis quelques années (2004), il se consacre intensément à la Compagnie « Life is not a picnic » de David Bursztein et bien entendu au spectacle « Welt ».

Jean-Marc Puigserver

 

Orgue de barbarie 

 Accordéon

Au tournant du siècle nouveau, Il a débarqué dans le monde de la musique mécanique comme accordéoniste accompagnateur de chanteurs et joueurs d'orgue de barbarie (spectacles de rue, cabarets, festivals…).

Rapidement contaminé par la magie du carton à trous, sa dépendance est devenue totale en 2007, lorsqu’il a décidé de s’installer comme noteur de cartons perforés pour orgue de barbarie. Elève de Pierre Charial de 2009 à 2011, il passe désormais son temps à élargir le répertoire de cet instrument pas comme les autres, vers tous les horizons musicaux où on ne l’attend pas.

Jeremy 

Pagliarin

 

Violon

Jeremy obtient son Bac et son Certificat de fin d'études musicales en violon classique en 2010.

Il a étudié le violon au conservatoire à rayonnement départemental d'Aix en Provence.  

En 2011, il entre au conservatoire à rayonnement régional d'Aubervilliers la Courneuve, dans le cursus classique et le cursus jazz. 

A partir de 2011, il est engagé sur plusieurs concerts en région parisienne et participe au projet "Metalik orchestra" avec le groupe Magma.

Il obtient son certificat de fin d'études en violon classique au conservatoire à rayonnement régional de la Courneuve. 
En Octobre 2012, il entre en DEM en violon classique au conservatoire à rayonnement régional de la Courneuve Aubervilliers. 
Il est membre de l'orchestre philharmonique de Paris jusque avril 2013.
Depuis 2013, il donne une série de concerts et participe a différents projets, dans la région parisienne et en Bourgogne. 
Il intègre le spectacle "Welt" dès 2014 et est sur scène avec toute la troupe auprès de David Bursztein au Festival de Villeneuve les Avignon, au mois de juillet 2014, puis a Paris au studio de l'hérmitage au mois de décembre ainsi que sur la tournée en belgique en janvier, et Parisienne, pour la série de six semaines au "lucernaire" en mai et juin 2014.